mardi 31 mai 2011

Film "Leave a message" : 6 drôles de dames font du surf !

Le film Leave a message vient d'être dévoilé. Il met en scène 6 girls membres du gratin du surf féminin pro mondial : les Hawaïennes Carissa Moore (n°1 mondiale actuelle), Coco Ho, Monyca Byrne-Wickey, Malia Manuel, la Californienne Lakey Peterson et l'Australienne Laura Enever. 
Le tournage a duré prés de 2 ans sur les meilleurs spots d'Australie, de Californie, d'Hawaï et du Mexique. 
J'ai aimé, surtout qu'il n'y a pas de blabla, pas de commentaires… Juste de la bonne musique, des jolies filles, des décors de rêve et des figures spectaculaires… Pour tous les goûts ! 
La vidéo d'une vingtaine de minutes est visible et téléchargeable gratuitement sur le site Internet de la marque Nike 6.0. Et ici !


vidéo de freestyle de Simon Dumont : du ski géométrique !

L'Américain Simon Dumont, 24 ans, originaire du Maine, est l'un des meilleurs skieurs freestyle du monde, surtout en big air. A 17 ans, grâce à ses qualités gymniques, il explose. Il remporte plusieurs médailles aux XGames. 
Cette semaine, il est le héros de cette chouette vidéo… Elle a été filmée sur un nouveau Cubed Pipe, un halfpipe découpé en énormes cubes, qui permet aux skieurs d'effectuer leurs figures au-dessus du vide.  


© www.snowparktech.com


© RedBull

lundi 30 mai 2011

vidéos : des figures en base-jump avec les Soul Flyers…

Voici la saga "Norway Freefly Base" des SOUL FLYERS, en 3 épisodes. 
Les triples champions du monde de parachutisme freefly ont adapté leurs figures en version Base Jump, depuis les falaises de Norvège.
Head Cam : JP Teffaud
ground Cam : Dino Raffault / Phil Ducros
Editing : Phil Ducros
7motions Production-2011



A suivre : http://www.sflycommunity.com/



Soul Flyers- Freefly B.A.S.E Norway project-... par seven-motions-productions




Soul Flyers- Freefly B.A.S.E Norway project-... par seven-motions-productions




Webzode 3 par seven-motions-productions

dimanche 29 mai 2011

série surf féminin : Alizé Arnaud "je n'ai pas envie d'être forte, j'ai envie d'être spectaculaire"

© ASP
Alizé Arnaud, née en Ile-de-France il y a 21 ans, a été formée à Hossegor depuis l'âge de 9 ans. Elle a mis ses études de côté pour percer dans le surf… Elle a débuté l'année 2011 avec un titre de championne du monde pro junior. 

Que lui manque-t-il pour devenir un jour n°1 mondiale senior ? Pas d'humour, en tout cas ! «Avant tout, il me manque beaucoup de maturité, ahahah… Car je dois vous avouer que, pour une fille de 21 ans, je ne suis pas trés mature ! Et aussi, il faudrait que je me mette à surfer des grosses vagues. Pour l'instant, elles me font peur ! Je devrais faire plus d'entraînements en piscine pour mieux nager...»

Bon, la miss Alizé est un peu facétieuse mais son manque de maturité n'est pas si flagrant ! Elle semble avoir la tête sur les épaules et de la lucidité. «Ma plus grande découverte depuis mes débuts au haut niveau est probablement que, quand on veut, on peut, dit-elle. J'ai appris qu'on n'a rien sans rien, qu'il faut bosser dur et que ça finira par payer un jour. De plus, j'ai eu la chance de voyager un peu et j'ai appris pas mal de choses sur la vie en rencontrant d'autres cultures, surtout après mon voyage à Madagascar. J'ai l'impression d'avoir plus appris en 3 semaines là-bas plutôt qu'en 10 ans d'école...»

© ASP
En attendant, Alizé assume son statut de «nouvelle star» du surf qui suscite l'intérêt médiatique. Elle a répondu à mes questions avec une facilité déconcertante ! Mais là où elle s'exprime le mieux, c'est sur les vagues. «Je n'aime pas trop le surf banal où il faut juste faire les manoeuvres là il faut. Ce que j'aime, moi, c'est faire le show. Je n'ai pas envie d'être forte,  j'ai envie d'être spectaculaire. Sans vouloir paraître prétentieuse…»  

Quand je lui demande ce qu'elle ressent en surfant, Alizé déclare : «Ce que je ressens? Je ne sais pas trop… Mais comment je me sens? Plus vivante que jamais!! Quand je suis dans l'eau, je suis dans un autre monde. C'est mon élément. J'ai parfois l'impression qu'il faut que je sois dans l'eau pour respirer...» On peut y voir un nécessaire retour aux sources… Et aussi un retour à ses racines, quand je demande à Alizé le lieu le plus beau où elle a surfé : «C'est juste à 200 mètres de ma maison car j'y retrouve une atmosphére que je n'ai jamais trouvée ailleurs. J'ai tant de souvenirs sur ces spots de Lapiste et du Santocha, je m'y sens tellement bien !»

© ASP
Alizé a répondu aussi à mon petit questionnaire «midinette». Savoureux !

Gourmandise ou régime ? 
Régime car j'essaie de mincir pour pouvoir mieux imiter Michael Jackson.

Sex and the city ou Desperate Housewives ?
Sex and the city. Je pense avoir vu toutes les saisons. A chaque fois, je suis pliée en deux! Samantha Jones me fait bien rire. Cela dit, j'ai un petit faible pour le nouveau copain de Brie et de Megan Fox dans la vraie vie (ndlr : Brian Austin Green)

Madonna ou Tina Turner ?
J'aime beaucoup Madonna car, même si elle est beaucoup critiquée, elle est bien plus qu'une chanteuse ! Elle est une icône, un peu comme Michael Jackson ou Elvis Presley. Elle est l'une des seules à avoir traversé tous les changements musicaux et elle est toujours là.

Danse classique ou danse contemporaine ?
La danse classique, c'est vraiment beau. Cela dit, je n'ai jamais eu la chance d'assister à un ballet. En ce qui me concerne, je ne danse que sur du Michael Jackson ou du vieux rock des années 60!

Rouge à lèvres ou vernis à ongles ?
Vernis à ongles. Rouge de préférence... féminin, classe !

Ballerines ou talons hauts ?
Talons hauts. Pour moi, la plus belle façon d'être vêtue pour une fille est une petite robe courte avec de hauts talons. Mais je ne m'habille comme ça que pour les soirées ou les rendez-vous galants. Ahah, je plaisante.

Bikini ou maillot une pièce ?
Maillot une pièce. Ça fait moins petite fille et plus femme fatale.

Angelina Jolie ou Nicole Kidman ?
Nathalie Wood dans West Side Story.

Kate Middleton ou Charlene Wittstock ?
Grace Kelly!

Kelly Slater ou Laird Hamilton ?
Kelly Slater. 10 titres mondiaux… tout est dit!

© Jeff Ruiz, http://www.jeffruiz-photographies.com

vendredi 27 mai 2011

série surf féminin : Pauline Ado


© Rip Curl
«J'ai le sentiment que je peux faire ce que je veux de la vague (ou presque) et cela procure un incroyable sentiment de liberté !» Pauline Ado, 20 ans dont la moitié passés sur des planches de surf, définit ainsi ses sensations… Née à Bayonne, elle a fait ses débuts sur les plages d'Hendaye. Son style? «Assez fluide, assez construit. Du moins c'est ce que l'on me dit car il est difficile d'être objectif pour définir son propre surf.» 

Très vite, elle a progressé au point de se lancer en compétition et d'attirer les sponsors, qui lui permettent de surfer sur les vagues du monde entier… Pas facile de citer son spot préféré. «Je dirais que l'Indonésie pour la qualité de ses vagues mais aussi le dépaysement par rapport à la France. La culture, les gens sont complètement différents et on y vit des expériences uniques !»

Championne du monde junior 2009, Pauline est cette saison la seule française en lice dans le circuit mondial ASP. Rookie parmi les 17 meilleures surfeuses pro du monde, ça fait quoi ? «Ce qui m'a le plus étonnée n'a pas forcément un rapport avec la compétition... Je réalise que le quotidien des membres du circuit pro est plein de petits privilèges. Ça paraît normal et ce n'est rien de comparable aux stars du show business mais cela m'a agréablement surprise.»

©ASP-Robertson
2 huitièmes de finale, 2 quarts de finale… Actuelle n°9 mondiale. Pauline se débrouille bien pour ces débuts dans l'élite ! «Je pense que de faire toutes ces séries auprès des meilleures m'aide à avoir une approche plus sereine de la compétition et à avoir plus confiance en moi», dit-elle. Au-delà de l'expérience, qui viendra naturellement, Pauline sait sur quoi elle doit progresser : «Je dois aller vers un surf plus radical et innovant que les juges aiment beaucoup.»


En plus de l'interview classique, Pauline a accepté de répondre à une petite «interview midinette» !

Gourmandise ou régime ? 
Gourmandise sans hésiter. Je fais attention à mon hygiène de vie, mais le chocolat noir me fait fondre !

Sex and the city ou Desperate Housewives ?
Desperate Housewives. Je crois avoir vu presque toutes les saisons... Elles me font trop rire!

Madonna ou Tina Turner ?
Tina Turner pour sa voix unique.

Danse classique ou danse contemporaine ?
Plutôt contemporaine.

Rouge à lèvres ou vernis à ongles ?
Plutôt vernis à ongles : je me maquille peu vu que je suis dans l'eau toute la journée.

Ballerines ou talons hauts ?
J'ai beau faire un sport d'équilibre, les talons ne sont pas mes amis, donc ballerines.

Bikini ou maillot une pièce ?
Pas cool la trace de bronzage du une pièce, donc bikini.

Angelina Jolie ou Nicole Kidman ?
Nicole Kidman parce que je la trouve plus naturelle, mais aussi parce que j'adore «Moulin Rouge».

Kate Middleton ou Charlene Wittstock ?
Charlene Wittstock car c'est une sportive.

Kelly Slater ou Laird Hamilton ?
Kelly Slater. Laird fait trop "Ken" à mon goût.

PS : Pauline sera en compétition dans quelques jours en France à la Swatch Girls Pro France http://spoportivement.blogspot.com/2011/05/une-etape-des-championnats-du-monde-de.html
©ASP-Masurel

mercredi 25 mai 2011

une étape des championnats du monde de surf féminin en France


La plage des Bourdaines, à Seignosse (Landes), a été sélectionnée pour accueillir une étape des championnats du monde de surf féminin, plus précisément une étape 6 étoiles des WQS. 

Rappelons que les WQS (world qualifying series) forment la D2 du surf. Elles rassemblent une cinquantaine d'épreuves (côtées de 1 à 6 étoiles). A la fin de saison, les meilleurs du classement gagnent leur place dans le championnat du monde élite de la saison suivante. 

L'épreuve, la Swatch Girls Pro France, se déroulera du 1er au 5 juin. Elle opposera 72 surfeuses dont 3 Australiennes actuellement au coude-à-coude au plus haut niveau :
- Stephanie Gilmore, 23 ans, championne du monde 2010
- Sally Fitzgibbons, 20 ans, actuelle 2e
- Tyler Wright, 17 ans, actuelle 3e

Spoportivement profitera de cette occasion pour vous présenter quelques surfeuses françaises, côté sport… et côté "midinette" ! A découvrir très bientôt : Pauline Ado,  actuellement 9e mondiale, ou encore Alizé Arnaud, récente championne du monde junior…

dimanche 15 mai 2011

HORS SAISON : des skieurs en stage commando

Cette rubrique raconte ce que les sportifs vivent ou comment ils s'entraînent en dehors des compétitions. 

La semaine dernière, 25 membres de l'équipe de France militaire de ski ont participé à un "stage commando" en Bretagne. Parmi eux des alpins comme Tessa Worley, Aurélie Revillet, ou Adrien Théaux, des biathlètes comme les frères Fourcade ou Vincent Jay, des fondeurs comme Robin Duvillard… 

saut dans la cuve © EFMS
 parcours d'obstacles © EFMS

palmage © EFMS

parcours boue © EFMS
bivouac © EFMS


La première partie du stage était organisée à la base des fusiliers commandos. Dès leur arrivée, les athlètes ont été plongés dans une "séquence" de 36 heures non-stop. Déplacement avec treillis et sac sur le dos, parcours d'obstacles, exercice de pagaie, parcours de boue, zodiac de nuit, bivouac sur un îlot… Un programme assez éprouvant !
La deuxième partie de la semaine, à la base aéronavale de Brest, a été un peu plus tranquille avec la découverte de la Marine : visite d'un sous-marin et d'une frégate, activités nautiques… 
Les skieurs parlent d'une semaine "intensive" mais "géniale". Le but, au-delà de l'exigence physique, était de renforcer la cohésion entre des athlètes qui, dans la saison, ont peu d'occasions de se côtoyer. En se retrouvant dans le milieu marin, plutôt inconnu et dépaysant pour eux, ils ont dû se dépasser et s'entraider…

parcours boue © EFMS
pagaie © EFMS
3 skieurs ont accepté de m'écrire leurs impressions… 

Tessa Worley : «Plein de souvenirs et des courbatures» 


pagaie © EFMS
«J'ai vraiment bien aimé cette première expérience du commando. C'était bien physique et dur mentalement, surtout le manque de sommeil (2 heures) et l'enchaînement des activités.
Ça m'a beaucoup plu de mieux découvrir l'armée et plus précisément  la Marine. Je pense que, pour le sport de haut-niveau, on peut retrouver un engagement similaire comme le dépassement de soi, des conditions extérieures (emontagne ou mer)...
J'ai eu la chance de faire des choses que je ne referai pas de si tôt!! Comme la visite d'un sous-marin nucléaire, de l'hélitreuillage en mer, un raid en mer de nuit....
Bref je rentre de cette semaine avec plein de souvenirs en tête et de bonnes courbatures!! ;)»



Robin Duvillard : «Je suis sorti de ma zone de confort» 


pagaie © EFMS
«J'ai tout de suite adhéré au concept de faire ce stage, pour savoir où se trouvent mes limites et chercher à les repousser. 
Il y a eu des moments difficiles durant ce stage, le manque de sommeil, l'humidité constante, la fatigue, la douleur physique et l'usure mentale… mais je crois que cela m'a apporté beaucoup. Pour gagner dans le ski de fond, il faut se dépouiller, se mettre en danger en allant au plus près des limites de sa zone de confort… Ici j'ai eu l'occasion de sortir de cette zone et cela m'a rendu nécessairement plus fort. 
J'ai aussi eu l'occasion de faire des choses (hélitreuillage, parcours du combattant, tuer une poule vivante pour me nourrir, voile, stand up paddle..) que je n'avais jamais faites et que je n'aurais jamais pu faire sans l'armée, que je remercie au passage. Ça a été une super expérience, à rééditer!»



Aurélie Revillet : «J'ai réussi à passer outre mes peurs»


voile avec A.Bescond et L. Barthélémy © A. Revillet
«Les jours en mode commando nous ont forcés à aider et se faire aider des autres, à se dépasser, et passer outre ses appréhensions. Ça a été le cas pour moi qui suis un peu claustrophobe, et j'ai finalement rampé à plat ventre dans un conduit long d'une quarantaine de mètre sous la terre, dans le noir complet !
Je m'étais préparée mentalement à ce genre d'activité, parce que je savais qu'un jour ou l'autre, il y aurait cette épreuve. Et maintenant, je sais que je peux passer au dessus de cette "peur", et tu te doutes bien qu'il y a un beau parallèle à faire avec le ski!»

vendredi 13 mai 2011

Steven van Broeckhoven, danseur sur vagues

Je suis contente d'avoir trouvé sur le net les vidéos ci-dessous, aperçues cette semaine dans le JT décalé d'itélé ! Il s'agit de figures réalisées par le windsurfeur belge Steven van Broeckoven. A 25 ans, c'est l'actuel leader du PWA (le circuit de Coupe du monde en freestyle) après avoir été n°4 l'an dernier, n°5 en 2009…





Burner 900 into Puneta by Steven van Broeckhoven B-72 from Dominik Schönthal on Vimeo.



Airfunnel into Double Puneta by Steven van Broeckhoven B-72 from Dominik Schönthal on Vimeo.

MERCATO - 50 raisons d'acheter l'Equipe

Depuis une semaine, L'Equipe a sorti une pub originale qui liste 50 bonnes raisons de l'acheter. Les arguments sont chouettes à découvrir ! Mes préférés ? n°8 - n°15 - n°34 - n°40 et n°50 ! Si vous avez raté ce manifeste, le voici… Cliquez dessus pour l'agrandir.
Après «Partageons le sport», c'est la nouvelle campagne de l'agence DDB pour le quotidien sportif.

mercredi 4 mai 2011

Le surf en version XXL

Le gala Billabong XXL 2011 vient d'avoir lieu en Californie. Comme chaque année, les rideurs des plus grosses vagues de l'année y ont été récompensés d'un gros chèque !
Comme l'an dernier (lire ici), c'est sur Jaws, la plus monstrueuse vague du monde, que le titre s'est joué. Il a été remporté par le Brésilien Danilo Couto, qui l'a surfée en février.


Un Français, Benjamin Sanchis, a également été primé dans cette soirée d'awards… mais comme j'espère recevoir très vite ses réponses à mes questions, je n'en parle pas pour l'instant !!

mardi 3 mai 2011

Des images de windsurf sur Jaws avec Jason Polakow

© Bob Bangerter - Red Bull Content Pool
© Bob Bangerter - Red Bull Content Pool
© Bob Bangerter - Red Bull Content Pool
L'Australien Jason Polakow, windsurfeur, était récemment à Hawaï pour le tournage d'un film. Il a ridé Jaws, la plus grosse vague du monde… 
Il a échappé de justesse à un jet-ski en perdition.
Images de cet incident et teaser du film dans les 2 vidéos ci-dessous !






L'an dernier, sponsorisé par Oxbow, un long film sur 5 sportifs de l'extrême, dont Jason Polakow, a été tourné à Hawaï. A découvrir ici : http://www.oxbowatermenexperience.com/