mardi 31 août 2010

Le haka, la danse de tous les guerriers


L'équipe de France de rugby féminin rencontre celle de Nouvelle-Zélande, ce mercredi 1er septembre, en demi-finale du Mondial, au Royaume-Uni. J'ai découvert par hasard à l'occasion de cette compétition que les Black Ferns, les joueuses néozélandaises, pratiquaient un haka d'avant-match. http://www.youtube.com/watch?v=Q3IcOj3GBcI (vidéo supprimée)

J'avoue que je connaissais le haka seulement pour l'avoir vu interprété par leurs collègues masculins, les All Blacks.

Petit rappel. Haka est le nom générique des danses des Maori. Ils les interprétaient lors de cérémonies ou avant de partir à la guerre. Elles permettaient d'invoquer l'aide des dieux et de rassembler les troupes en défiant déjà, à l'aide d'expressions féroces, l'ennemi.


Aujourd'hui, la version choisie par les All Blacks est le Kapa o Pango.
kia whakata hoki au i ahau
hi aue, hi
ko aotearoa e ngunguru nei
au! au! aue ha!
ko Kapa O Pango e ngunguru nei
au! au! aue ha!
i ahaha
ka tu te ihiihi
ka tu te wanawana
ki runga i te rangi e tu iho nei, tu iho nei
ponga ra!
Kapa O Pango!
ponga ra!
Kapa O Pango!
aue hi!

Ce qui signifie grosso modo : Laissez-nous nous unir avec notre terre. C'est notre terre qui gronde. Nous sommes les All Blacks. Il est temps ! C'est le moment ! Notre règne, notre suprématie triompheront. Et nous atteindrons le sommet ! La fougère argentée ! All Blacks ! La fougère argentée ! All Blacks !

Voici l'un des derniers hakas en date des All Blacks. Magnifiquement filmé !



Mythique, le haka des All Blacks face aux Bleus au Mondial 2007 


Du coup, en m'intéressant au sujet, j'ai appris que le haka se dansait dans bien d'autres sports Je l'ignorais. Pour me rattraper, quelques exemples vidéos.
• En hockey sur glace, vidéo de 2008 :
• L'un de mes préférés, en baseball, vidéo de 2007 :
• Le haka, honteusement copié par des équipes de football américain, vidéo de 2009 :
Et just for fun, je remets le haka des lapins crétins


• En photo, les "Tall Blacks", l'équipe néozélandaise de basket.



point de dingue de Federer hier à l'US Open

http://www.youtube.com/watch?v=VZsfJHELolA

dimanche 29 août 2010

la p'tite info glanée sur… Romain Barras

Il y a un mois tout juste, Romain Barras, 30 ans, a été sacré champion d'Europe du décathlon à Barcelone.


Ce lundi 30 août, il devait être invité avec Christophe Lemaitre au Grand Journal de Canal +… Après le forfait du sprinteur, fatigué, qui préfère se concentrer sur les sollicitations sportives, la participation de Romain a été annulée aussi… Après avoir lu sa déception sur son facebook, je l'ai contacté pour lui proposer de se consoler sur un autre média, Spoportivement !


Romain a donc accepté de répondre à mes petites questions.


Sa chanson préférée du moment ?

« Je n'en ai pas vraiment. Je n'écoute pas grand-chose d'actuel. Mais il y a beaucoup de chansons différentes sur ma playlist, du pop-rock, de la variété française… J'aime beaucoup J'veux du soleil ou L'homme pressé. Mais j'aime aussi Nirvana, Tom Frager…»

http://www.youtube.com/watch?v=K4at6VGroDQ

http://www.youtube.com/watch?v=J8Z549GKkeM


Le sport dans lequel il aurait aimé être pro, en dehors de l'athlé ?

«Le beach-volley» (lire le hors-saison juste après).


J'ai aussi demandé à Romain pourquoi la médiatisation semblait importante pour lui… Voici sa réponse.

«C'est d'abord un rêve de gosse. Quand je voyais des sportifs faire des performances et passer à la télé, je voulais faire comme eux! Alors aujourd'hui que c'est à mon tour d'être médaillé, je veux vivre l'expérience à fond. Ça, c'est pour l'aspect égoiste de la notoriété.

Mais surtout, j'ai envie de parler des valeurs profondes du décathlon. Toutes ces valeurs de travail, de solidarité, d'entraide, de partage, devenues médiatiques cet été avec les bons résultats en athlé et en natation… et bien ces valeurs, nous, dans le décathlon, on les applique depuis toujours! Notre sport est magnifique, aimé du public, et pourtant souvent dans l'ombre.

Je voudrais que ma médaille me permette de davantage communiquer. Je veux transmettre une bonne image de mon sport.»


Message reçu, Romain, au moins sur Spoportivement !


© Photos de 2007, tirées du site www.romainbarras.fr, avec son autorisation


HORS SAISON : le bac à sable du décathlonien

Hors saison, c'est une rubrique qui raconte ce que les sportifs vivent ou comment ils s'entraînent en dehors des moments de compétition…

Romain Barras, décathlonien, adore le beach-volley.
Il a intégré ce sport à sa préparation, en lui consacrant une séance par semaine. C'est la seule partie de son entraînement qui se fasse hors athlétisme. Il est coaché par Stéphane Canet, en lice en duo avec Mathieu Hamel aux JO 2004.

«Le beach-volley m'amuse. Ça me vide la tête et ça me fait une récréation au milieu de l'athlétisme, pour éviter le surentraînement et réduire le risque de blessure, explique Romain. C'est physique aussi! Il me permet d'affuter mon explosivité, ma détente. Et puis, ça sollicite des appuis différents. En athlé, on est toujours dans l'axe. En beach-volley, il faut changer de direction sans cesse. Et évidemment, le travail dans le sable est intéressant, ça me sert en athlé pour la réception des sauts par exemple.»


samedi 28 août 2010

Balade aérienne aux Mondiaux de badminton


Une véritable fournaise. C'est ce qui impressionne le plus en entrant dans le stade Pierre-de-Coubertin. Paris accueille, jusqu'à dimanche, les Mondiaux de badminton. Mais pour voir ce sport, pourtant très léger, il faut accepter de supporter une ambiance lourde, suffocante. C'est paradoxal. Explication toute simple : la climatisation pourrait perturber les trajectoires des volants qui, composés de
16 plumes d'oie, pèsent moins de 5 grammes. On l'a donc éteinte. Il n'y a, par conséquent, pas un souffle d'air dans le gymnase. Le public se ventile avec les programmes. Les plus prévoyants ont emporté un éventail. Les enfants se baladent torse nu. Aux derniers rangs désertés, certains spectateurs s'allongent, assommés.

Il serait pourtant dommage de s'endormir. Le spectacle mérite d'être admiré! Je m'installe assez haut en tribune… En surplombant les terrains, j'ai l'impression de mieux apprécier la beauté du jeu et son côté aérien.


A l'affiche ce vendredi : les quarts de finale. Les joueurs qui s'affrontent sont d'anciens champions du monde, champions olympiques ou simplement parmi les meilleurs mondiaux actuels… C'est le gratin! Ces as du volant viennent pour la plupart d'Asie, LE continent du badminton.

Mais il y a là
aussi des concurrents du Danemark, comme Peter H. Gade, 34 ans, n°2 mondial.

La forte délégation de supporters danois hurle «Ga-deu-Ga-deu». Solide, il se qualifie facilement pour les demi-finales.




L'ambiance devient réellement torride quand entre en piste la dernière représentante française et n°5 mondiale, Hongyan Pi, 31 ans. Les drapeaux tricolores apparaissent, des tentatives de hola naissent dans les gradins… Malgré ce soutien, Pi, tendue et résignée d'avance, réalise une mauvaise prestation et se fait éliminer.

En dehors de ces 2 matchs où mon esprit chauvin me pousse à défendre les Européens, je m'intéresse peu aux résultats. Je me passionne en revanche pour les rituels du badminton. Je m'amuse de la simultanéité des matchs sur les 2 courts mitoyens : parfois on ne sait pas lequel choisir, parfois l'ambiance de l'un détonne avec l'autre… c'est étonnant !


Je scrute aussi la présence des entraîneurs au bord
du terrain.
Aux arrêts de jeu, ils viennent recadrer les joueurs : en regardant leurs mains agitées, je tente de deviner la teneur de ce coaching express !

Il y a enfin la problématique de la transpiration… Les joueurs ont un geste particulier pour envoyer au-delà des limites du terrain les gouttes de sueur qu'ils dégagent de leur front. Quand le sol est, malgré tout, mouillé, un juge de ligne vient l'essuyer avec un balai.


Mais surtout, je me focalise simplement sur la technique et l'esthétique des gestes. Chorégraphie de la position d'attente au retour de service, variété des coups, changements de rythme, légèreté des mouvements, qualités athlétiques (détente très spectaculaire en smash)… C'est très très beau!




© Pauline Leroy

vendredi 27 août 2010

HORS SAISON : l'été sans skis des alpins

Hors saison, c'est une rubrique qui raconte ce que les sportifs vivent ou comment ils s'entraînent en dehors des moments de compétition…

Tous les skieurs alpins français séjournent en ce moment en Amérique du Sud, ou y séjourneront bientôt. Ushuaïa en Argentine, La Parva au Chili… Là-bas, en août et septembre, l'hiver austral est censé apporter des conditions de pistes très proches de celles que rencontreront les concurrents des Coupes du monde, en Europe, cet hiver.

Alors que la rentrée a eu lieu pour eux début juin, il s'agit de leur premier stage à skis, hormis quelques journées sur les glaciers de Tignes ou sur la piste artificielle du Dôme d'Amnéville. Jusqu'à présent, donc, leur entraînement s'est surtout fait hors neige, en gymnase. Comment ?

En général, les premiers jours, on décrasse l'organisme après les excés des fiestas de fin de saison, des sollicitations du printemps et des vacances.
Mais le gros "bloc physique" prépare surtout le corps aux efforts futurs en lui faisant gagner puissance et explosivité. Au menu : musculation (abdos, haltères, gainage), cardio et endurance (course, vélo, aviron, roller, surf), tonicité (badminton, trampoline)…

Les skieurs aiguisent aussi leur proprioception. Il s'agit de la sensibilité du système nerveux à l'environnement. En gros, les articulations doivent être prêtes à assurer les postures en toutes circonstances, pour permettre au skieur de rester stable pendant la glisse, dans un virage… Les exercices d'entraînement portent sur la réaction aux déséquilibres : sur des ballons ou des plates-formes spéciales. C'est ce que le grand public connaît comme mode de rééducation chez un kiné après une entorse !

Chaque discipline a aussi ses spécificités.
Depuis 2 ans, les slalomeurs pratiquent par exemple un peu… de boxe ! L'intérêt ? Acquérir l'habitude, mentale et physique, d'avancer face aux coups alors que le réflexe est d'esquiver. De la même façon, en slalom, il faudra "attaquer" les piquets à chaque porte et ne pas reculer.
Les descendeuses, elles, ont fait cet été… du vélo sur piste ! Parce que ce sport nécessite la même gestion des trajectoires et de la vitesse qu'à skis.

Tout ce travail physique diminue un peu à partir d'août pour laisser la place à davantage de ski… Au milieu de tout ça, séances de balnéothérapie et massages assurent la récupération. Il faut être fin prêt pour le début de la Coupe du monde, fin octobre.

© Photos tirées des articles "la carte postale de Titou Quittet", préparateur physique du groupe technique hommes, sur le site www.skichrono.com


mardi 24 août 2010

la p'tite info glanée sur… Yohann Taberlet


Je suis particulièrement heureuse de vous présenter Yohann Taberlet, 29 ans. Il m'a fait une promo d'enfer et m'a ramené des copains (enfin… surtout des copines!) dans les fans de ce blog. Donc merci à lui.

Paraplégique depuis un accident de parapente en 2002, Yohann est multiple champion de France et l'un des meilleurs mondiaux en ski alpin handisport. Il a participé aux Jeux paralympiques 2006 et 2010.
Pour suivre sa vie sportive: http://www.teamtab.com
Il a également monté une entreprise pour favoriser les vacances (hébergement et activités) des personnes handicapées et leur entourage, notamment dans sa station, Morzine: http://www.symconcept.com/

Il a accepté de répondre à mes petites questions.

Quelle est sa chanson préférée du moment ?
«Papa Americano, de Yolanda Be Cool & Dcup : excellent, j'aime vraiment ! ;-)»

Dans quel sport aurait-il aimé être “pro” en dehors du ski ?
«J'ai beaucoup pratiqué la natation étant un peu plus jeune, cela me servait aussi dans ma préparation physique pour le ski. J'ai fait un peu de compétition et je pense que c'est un sport où j'aurais aimé être pro. Le rallye-raid me plaît aussi beaucoup, et pourquoi pas pour une après-carrière ?»

Prochainement, vous pourrez lire qui est le héros de Yohann.
© Photos tirées de son profil Facebook, avec son autorisation

la p'tite info glanée sur… Sébastien Lacroix



Du combiné nordique, on connaît les champions Fabrice Guy et Sylvain Guillaume de la génération 90's. Et le champion olympique actuel Jason Lamy-Chappuis. On connaît moins les autres tricolores : Francois Braud, Jonathan Félisaz, Maxime Laheurte et Sébastien Lacroix.

Spoportivement vous propose un petit zoom sur ce dernier. A lire sa bio, on a l'impression que le combiné nordique était une destinée évidente pour Sébastien. Né à Saint-Claude, dans le Jura. Sur les skis à 2 ans. Premier saut à moins de 5 ans. 3 bonnes raisons de pointer son nez aujourd'hui, à 27 ans, au plus haut niveau. Il concourt en Coupe du monde depuis 2001. Et il a participé à Vancouver à ses premiers JO (4e par équipe, 19e dans les 2 épreuves individuelles en grand tremplin + 10 km et tremplin normal + 10 km).

Je l'ai contacté pour faire connaissance et suivre son évolution cet hiver !
On commence avec les 2 questions sésames…


Quelle est sa chanson préférée du moment ?
« Plus rien, des Cowboys Fringants »… un groupe québecois pas mal !

Dans quel sport aurait-il aimé être “pro” en dehors du combiné nordique ?
« La moto de vitesse (moto GP) »

Prochainement, vous pourrez lire qui est le héros de Sébastien.
© Photos tirées de son site Internet avec son autorisation : http://www.sebastienlacroix.com

samedi 21 août 2010

Hall of dream


Magic Johnson, John Stockton, Michael Jordan, Clyde Drexler, Larry Bird, Scottie Pippen, Chris Mullin, Karl Malone, Charles Barkley, Christian Laettner, David Robinson et Patrick Ewing.

Des noms inoubliables.

Ces 12 basketteurs ont formé en 1992 la mythique Dream Team, la sélection américaine qui a été médaillée d'or aux Jeux olympiques de Barcelone.
Ce vendredi, ce collectif a été intronisé au Hall of Fame, le panthéon du basket US.


J'avais 17 ans en 1992 et j'ai suivi tout le tournoi de basket, avec mon amie Corinne.
Tout dans cette équipe, formée des meilleures individualités du monde, nous impressionnait : la qualité physique et technique des joueurs, leur rapidité, leur invincibilité (8 matchs, 8 victoires!), mais aussi leur charisme et leur sens du collectif. On avait l'impression qu'ils s'amusaient beaucoup ensemble et on s'amusait aussi. Charles Barkley, à la cérémonie de vendredi, se souvenait : «We had fun every day. There were no egos.» C'est exactement ça.

Parmi les 12 joueurs, 10 membres sont présents au Hall of Fame à titre individuel.
Les 2 derniers ont été intronisés lors de la cérémonie de vendredi…



• Scottie Pippen. Né le 25 septembre 1965. 6 fois champion NBA. 2 médailles d'or olympiques (1992 et 1996).



• Karl Malone. Né le 24 juillet 1963. 2 fois MVP ("meilleur joueur NBA"). 2e meilleur marqueur de l'histoire de la NBA (avec 36 374 points). A fini 12 saisons en ayant marqué au moins 2000 points. 2 médailles d'or olympiques (1992 et 1996).


© photos : The Naismith Memorial Basket Hall of Fame - www.hoophall.com


vendredi 20 août 2010

la p'tite info glanée sur… Sébastien Rouault

Sébastien Rouault, 24 ans, est l'une des "révélations" des championnats d'Europe de natation de Budapest qui se sont terminés dimanche dernier. Il revient double médaillé d'or !
Dans ce sport où le sprint est surmédiatisé, il a attiré les projecteurs sur le 800 et le 1500 m, de belles disciplines d'endurance et de tactique, impressionnantes, jusque là méconnues.

Lui aussi, comme Martial Mbandjock, a rejoint les Etats-Unis quelques années pour profiter du système universitaire et concilier études de commerce (dont il est diplômé) et entraînements.
Désormais, il y passe une partie de l'année. Puis il revient à Mulhouse où il a pour coach Lionel Horter.

A Budapest, sur 1500 m, Sébastien s'est imposé avec la meilleure performance de l'année. Une sorte de renaissance après des JO 2008 loupés et une absence aux Mondiaux 2009.
Malgré sa notoriété toute neuve, Sébastien a accepté avec enthousiasme de répondre à mes questions.

Quelle est sa chanson préférée du moment ?
«Airplanes par BOB»
Dans quel sport aurait-il aimé être “pro” en dehors de la natation ?
«Le foot américain ou le rugby… Mais je crois que j'ai fait le bon choix car j'ai pas vraiment le gabarit!!»

© Photos tirées du profil Facebook de Sébastien, avec son autorisation. Celle avec la flamme date de Pékin 200


la p'tite info glanée sur… Martial Mbandjock




Fin juillet, le sprinteur Martial Mbandjock a gagné une médaille d'or en relais 4x100 m aux championnats d'Europe d'athlétisme de Barcelone… Il a aussi remporté 2 médailles de bronze individuelles, en 100 et 200 m. Une sacrée performance sur 2 disciplines "reines" de l'athlé, dans lesquelles la médaille d'or a été obtenue par un autre français, Christophe Lemaitre.


L'occasion pour Spoportivement de s'intéresser à ce compatriote ch'ti, né à Roubaix il y a près de 25 ans. A Barcelone, Martial est monté sur ses premiers podiums internationaux… Des résultats qui, selon lui, valident ses 2 ans d'entraînement aux Etats-Unis, dans l'équipe de John Smith. Cet entraîneur américain, célèbre mais aussi décrié, a boosté les carrières d'Ato Boldon, Marie-Jo Pérec, Jon Drummond, Maurice Greene, entre autres.

J'ai donc contacté Martial avec mes questions habituelles…
Sa chanson préférée du moment ?
«Melancholy Hill de Gorillaz»

Dans quel sport aurait-il aimé être “pro” en dehors de l'athlé ?
«Le basket ou le foot»

Très bientôt, vous pourrez lire qui est le héros de Martial.
© Photos tirées de l'album Mizuno (son sponsor) sur le profil Facebook de Martial, avec son autorisation.

mercredi 18 août 2010

le héros de MMA… et sa recherche de sponsor


J'ai demandé aux sportifs que je suis régulièrement : "qui est ton héros? quelqu'un (passé ou présent) qui t'inspire ou te guide dans ton sport ou ta vie… et pourquoi?"

La skieuse Marie Marchand-Arvier m'a répondu :
« J'aime beaucoup Edouard Baer, c'est un acteur que j'admire énormément. Au niveau sportif, j'aime bien Roger Federer (même si ce n'est pas mon idole) : c'est un athlète exemplaire, toujours souriant, disponible et impressionnant tellement il est calme, posé et serein quoi qu'il arrive. Après, je suis ouverte à la découverte de sports qui restent dans l'ombre via certaines émissions comme Intérieur sport. Le plus souvent, on tombe sur des athlètes qui ont une force mentale et une motivation incroyable. »
Rappel : Intérieur sport, Canal +, vidéos à voir sur http://www.canalplus.fr/pid2708.htm

News de Marie
Marie a partagé son temps en juillet-août entre des périodes de vacances, de ski et de préparation physique (bientôt, un "hors-saison sur Spoportivement vous racontera la préparation estivale des skieurs alpins).
Mais la principale nouvelle de la semaine est moins sympa. Marie vient de perdre son sponsor "bandeau" et cherche de nouveaux partenaires pour l'aider à financer son hiver et à construire son après-carrière. Alors que le début de la saison approche, elle cherche donc un nouveau contrat en plus de celui qui la lie à sa station, les Contamines-Montjoie. Elle dit sur skichrono : «J'adorerais pouvoir promouvoir une marque qui colle à mon image, pourquoi pas dans le bio, les énergies renouvelables, la cuisine, le côté féminin de l'athlète…» Faites passer l'info si vous avez des pistes !
Et son blog cuisine (déjà chroniqué ici) : http://www.medaille-gourmande.fr/

mardi 17 août 2010

Le plein de vidéos !

• Dans les coulisses du tournage d'une pub, Roger Federer fait un geste d'une adresse étonnante. Gros débat sur Internet… fake ou pas fake ?
http://video.eurosport.fr/tennis/federer-tel-g.-tell_vid145449/video.shtml

• 2 vidéos sympas sur le plongeon extrême.
J'avais présenté cette discipline début mai…
A relire en passant par exemple par le mot-clé "plongeon"
dans le nuage à droite.

• Je n'ai pas donné beaucoup de nouvelles de "Sur la route du soleil levant",
l'aventure de Florian Bailly, ce Savoyard parti traverser toute l'Asie
en vélo électrique.
Pourtant je lis souvent son blog et je vous invite à en faire autant.
Tout y est : ses galères, la beauté des paysages…
A voir en particulier, les vidéos, très chouettes !
Et pour relire la présentation du projet de Florian, cliquer sur "Bailly" dans le nuage !

dimanche 15 août 2010

Appel aux groupies du dossiste

Depuis quelques jours, on ne fait plus référence à Camille Lacourt sans évoquer son charme et son physique "hollywoodien". Entendre en boucle les mots "beau gosse de la natation française", "tombeur", "regard et sourire ravageurs" me lasse déjà… Ce serait dommage que cette étiquette lui colle à la peau alors qu'on est à peine débarrassé des combis !

On s'en fout qu'il soit mignon. Franchement. Il revient des Championnats d'Europe comme le nageur tricolore le plus titré. 3 médailles d'or : en 100 mètres dos (avec record d'Europe à la clé), 50 mètres dos et relais 4x100 m 4 nages. Camille est en train de s'imposer, à 25 ans, comme le meilleur dossiste du monde.

Ses performances à Budapest, rappelons-le, ne relèvent pas du coup de chance. C'est une éclosion tardive mais méritée. Camille Lacourt nage depuis l'âge de 5 ans. Il a cotoyé les meilleurs, il s'est entraîné avec Philippe Lucas à l'époque où celui-ci s'occupait aussi de Laure Manaudou. Il aurait pu percer dès les JO de 2008 si un souci de zona ne l'avait pas privé de qualification. L'an dernier, Camille a fini 5e aux Mondiaux de Rome… un déclic qui lui a donné envie de travailler davantage, d'être plus professionnel, plus concentré en course. Cette saison, il a battu, en meeting, Aaron Peirsol, triple champion olympique et septuple champion du monde.

Il y a quelques jours, on disait encore que Camille ne s'intéressait pas à son image, qu'il ne réalisait pas du tout l'emballement médiatique et populaire qu'il suscitait. Ce week-end, on entend parler de sa recherche d'un agent, d'un possible reportage dans Paris-Match, du 20h de TF1, de l'intérêt de nouveaux sponsors… Par pitié, ne faites pas de lui un phénomène people. Acquérir un tel statut a rarement servi un sportif.

Camille s'épanouit au Cercle des Nageurs de Marseille, où il a trouvé chez Romain Barnier un coach à sa convenance. L'ambiance de travail, entre élite (c'est le club de Fred Bousquet et de Fabien Gilot, entre autres) et bonne humeur, semble correspondre à son tempérament ambitieux mais décontracté. Laissez donc Camille retourner très vite à ses bassins d'entraînement. Dans deux ans, c'est Londres.

© www.ffnatation.fr

le héros de Kevin Rolland

J'ai demandé aux sportifs que je suis régulièrement : "qui est ton héros? quelqu'un (passé ou présent) qui t'inspire ou te guide dans ton sport ou ta vie… et pourquoi?"

Voici la réponse de Kevin Rolland (star du freestyle en superpipe)
«Candide Thovex m'a beaucoup inspiré quant j'étais jeune. Maintenant j'essaie de piocher l'inspiration sur toutes les personnes qui m'impressionnent.»

Spoportivement rappelle que Candide Thovex, 28 ans, est l'un des plus grands phénomènes du ski en France. Il a débuté en ski de bosses (plusieurs fois champion de France), avant de grossir son palmarès en freestyle (plusieurs fois médaillé d'or aux XGames) et aujourd'hui en freeride (champion du monde 2010). http://www.candidekamera.com

Les news de Kevin
Après avoir fêté ses 21 ans, chez lui à La Plagne, mardi, Kevin s'est envolé pour la Nouvelle-Zélande. Avec son ami Xavier Bertoni, c'est là qu'il va s'entraîner pendant un mois pour préparer la saison prochaine. Celle-ci comprendra les X-Games à Aspen et à Tignes, les Coupes du monde, les Mondiaux et le Dew Tour.
En attendant, l'épisode 10 de followus.tv, le "blog-vidéo" des 2 compères, montre comment ils se sont amusés au début de l'été. Sublimes images, chouette BO… et gros délire, comme d'hab !





© images : captures vidéo de followustv épisode 10