samedi 26 juin 2010

la p'tite info glanée sur… Amaury Leveaux

J'ai déjà dit ici que j'aime bien la personnalité complexe d'Amaury Leveaux. Ce nageur de 24 ans vit à Paris, où il est membre du Lagardère Racing. Son entraîneur est depuis quelques semaines Philippe Lucas.


Ce week-end, Amaury court "à domicile" : il participe à l'Open EDF de natation à La Croix Catelan, au bois de Boulogne. http://www.openedf.com


Hier soir, visiblement victime de difficultés à trouver le sommeil, le nageur traînait devant son ordi et a accepté de répondre à mes questions.


- Sa chanson préférée du moment : Mon public de Sefyu

http://www.youtube.com/watch?v=YCDM8ZwDCew


- Un autre sport dans lequel il aurait aimé être pro : le tennis




© Photo prise par moi-même début décembre 2008 aux championnats de France petit bassin à Angers

jeudi 24 juin 2010

la p'tite info glanée sur… Kevin Rolland

Voici la première participation de Kevin Rolland à Spoportivement. Je suis ravie de l'accueillir ici !

- Sa chanson préférée du moment : Futur sound de Jurassic 5

http://www.deezer.com/fr/music/jurassic-5#music/jurassic-5


- Un autre sport dans lequel il aurait aimé être pro : l'apnée


Je vous en ai déjà parlé mais je le présente à nouveau. Kevin Rolland a 20 ans seulement et il a déjà presque tout gagné en superpipe* : médaillé d'or aux Mondiaux 2009, double médaillé d'or aux Xgames américains et européens cette année.

Moi j'ai découvert ce p'tit gars de La Plagne, doué et drôle, grâce à followus tv : une sorte de blog vidéo que "Kev'" et son pote Xavier Bertoni tiennent pendant leur saison, pour raconter les compétitions et leurs coulisses.

Je suis devenue accro des images et de la bande-son… même si je ne connais rien à la discipline !


Voici le lien vers l'épisode 9 dont j'avais déjà parlé fin avril.

http://www.skipass.com/news/49643-followus-tv-ep9-nouveau-double-cou.html

Et aussi un "bonus" de followus tv… un clip tout récent où c'est Kevin qui tient la caméra !

http://www.skipass.com/news/51681-followus-tv-bonus-kevin-rolland-ca.html

Kevin y met en valeur son équipe, dont Louis Garnier. Un photographe qui a beaucoup de talent.

http://louisgarnier.wordpress.com/



* discipline de ski freestyle qui consiste à enchaîner les figures dans un demi-tube enneigé. Elle pourrait être olympique en 2014, alors que son équivalent en snowboard l'est déjà.







jeudi 17 juin 2010

Lloris est le Bleu préféré d'Ophélie David

La "marraine" de ce blog, la skieuse Ophélie David, a l'air d'apprécier le foot… et elle en parle bien !

Voici ce qu'elle m'a répondu sur les Bleus.


« Il y a plusieurs joueurs qui me plaisent : Henry, Gourcuff , Diaby.

Mais je crois que celui que je préfère est Lloris : être si jeune avec un tel sang froid, un tel aplomb… ça me bluffe ! J'aime son côté introverti, presque "déconnecté" tellement il est dans son rôle, dans son match. Sa gestuelle est féline, il est explosif, on sent un énorme tempérament… Bref, je trouve que c'est un joueur emblématique malgré sa faible exposition mediatique. »

mercredi 16 juin 2010

Quel est le Bleu préféré des sportifs habitués de ce blog ?

J'ai demandé aux sportifs amis de Spoportivement quel était leur joueur préféré dans l'équipe de France, pendant le Mondial…

Voici 3 premières réponses… J'attends les suivantes avec impatience !

Yannick Agnel, nageur :
« Je suis vraiment séduit par le jeu assez impulsif et talentueux de Ribéry. En dehors de ça, je pense que si nos Bleus en veulent, ils peuvent faire de grandes choses... Allez la France !!! »

Marie Marchand-Arvier, skieuse :
« Alors, je suis désolée, mais franchement, le foot, ca me dépasse. Je ne connais pas trop les Bleus, donc je n'ai pas de préféré. Je ne suis pas contre, mais je ne m'y intéresse que de loin. Je trouve qu'il y a un trop gros fossé entre ce qu'ils font, ce qu'ils représentent, ce qu'ils gagnent. Et cela dénature le sport et n'est pas forcément un exemple pour des jeunes sportifs.»
Julien Lizeroux, skieur :
« Je n'en ai pas un préféré. J'aime le jeu en mouvement et les belles actions qui mènent à un but... Et j'aime bien les travailleurs de l'ombre du style de Toulalan. »


mardi 15 juin 2010

Le pari du soleil aidant







On a beaucoup jasé sur le vélo électriquement dopé du Suisse Fabien Cancellara, synonyme de concurrence déloyale et de tricherie dans les courses cyclistes.
Florian Bailly, lui, n'aura pas à subir de telles accusations. La batterie de son vélo, il la montre au grand jour. Son but : faire de cette assistance au pédalage un bonus au service des voyageurs qui cherchent à gagner du temps sans détruire l'environnement.

Il y a quelques jours, ce Savoyard de 27 ans est parti pour un périple ambitieux : traverser l'Eurasie de la France au Japon, soit 13 000 km, en solitaire, en passant par une dizaine de pays… Le tout, en 100 jours, sur un vélo électrique autonome dont les batteries se rechargent au soleil.



Florian veut inventer une nouvelle façon de voyager. Une manière qui utiliserait les nouvelles technologies sans polluer. Son défi sportif va lui servir à prouver qu'on peut allier 3 énergies "propres" : l'humaine (celle de sa volonté et de ses muscles), l'électrique et la solaire.

Amateur de sport et de voyage, Spoportivement soutient Florian !



© Photos : Florian Bailly

© Le projet de Florian s'appelle "Sur la route du soleil levant" et peut se suivre sur Internet. http://florianbailly.typepad.com

© Après son périple, l'association "Aventure à énergie renouvelable" continuera de promouvoir les énergies alternatives. Présidente : odile.flute@aventure-energie-renouvelable.com
© On remercie le skieur Julien Lizeroux, l'un des "parrains" de Florian, d'avoir fait la promotion de cette belle aventure !


lundi 14 juin 2010

la p'tite info glanée sur… Marie Marchand-Arvier

Notre skieuse-cuisinière a répondu aux 2 questions que j'ai posées récemment aux autres sportifs…


Quelle est ta chanson préférée du moment ?

J'aime beaucoup le groupe THE XX, Crystalised : http://www.youtube.com/watch?v=Pib8eYDSFEI

Ainsi que Zaz, Je veux. http://www.youtube.com/watch?v=9-5fcFEohLA


Dans quel autre sport aurais-tu aimé être "pro" en dehors du ski ?

J'ai fait beaucoup de patinage artistique quand j'étais petite et aussi du tennis. J'aurais adoré faire du tennis, je crois.

MMA, de la neige aux fourneaux… championne des spatules !

Hors saison, c'est une rubrique qui raconte ce que les sportifs vivent ou comment ils s'entraînent en dehors des moments de compétition… Voici Marie-Marchand Arvier, de la neige aux fourneaux… championne des spatules !

ok, le jeu de mots sur les spatules semble un peu facile. Mais pour parler de Marie Marchand-Arvier, à la fois skieuse et passionnée de cuisine, il était incontournable !

MMA, 25 ans, a une double-vie.
Côté pile, elle est membre de l'équipe de France de ski, assez polyvalente dans les épreuves de vitesse, vice-championne du monde 2009 en Super G et 7e de la descente des JO 2010.
Côté face, elle laisse tomber la combi, enfile son tablier, passe en cuisine… et consacre à cette passion un blog appelé «Médaille gourmande». Avec des recettes faciles, saines… Très sympa.
http://www.medaille-gourmande.fr/




Marie a gentiment accepté de répondre à mes questions…

Une histoire de famille
« Je suis partie très jeune de chez mes parents pour aller en ski études (à 14 ans et demi), je cuisinais donc certains week-ends où j'étais toute seule. C'est ma maman, qui cuisine super bien et qui nous a appris le goût des bonnes choses, qui m'a initiée. On fait maintenant des plats ensemble et on réalise même des menus de mariage. Ma petite sœur s'y met aussi, c'est cool de cuisiner en famille et pour les autres. »
Gourmandise et sport de haut niveau… conciliables ?
« J'ai la chance de faire un sport où le physique est important mais pas primordial. Être gourmande me permet de m'évader et de découvrir beaucoup de choses. C'est aussi important pour le moral, donc je considère que c'est conciliable avec ma discipline. »
Un intérêt pour le sain et le bio
« Cet intérêt n'a rien à voir avec le ski. Il vient de mon éducation. Par exemple, dans ma famille, nous avons toujours eu un potager. J'ai fait des expériences avec des œufs classiques et des œufs bio qui m'ont fait basculer vers ce genre de produits! J'essaie aussi d'acheter aux producteurs locaux, afin de limiter le coût écologique. »
Le temps de cuisiner sur le circuit de Coupe du monde ?
« Quand je suis en déplacement, c'est un peu difficile de cuisiner car nous sommes le plus souvent dans des hôtels. Par contre, quand on part en hémisphère sud pendant presque un mois, nous logeons parfois dans des apparts et préférons nous faire à manger. Donc on se motive et on fait des crèpes-partys, des soirées sushis ou autres. Cela m'arrive parfois de faire un gâteau ou des biscuits et d'en apporter en stage pour l'équipe de France. Cela me permet de tester des recettes et d'en discuter avec mes copines et mon technicien, qui adore cuisiner. »
Les voyages
« J'adore acheter des livres de cuisine dans les pays où je vais : le Canada, le Chili, l'Argentine, l'Italie… Cela permet de voir des recettes et des cultures différentes. Je suis assez fan des recettes nord-américaines : les cookies, muffins, cheesecakes et compagnie… ça fait beaucoup de desserts, ça! »
Un plat préféré ?
« Je suis assez perturbée quand on me demande ça en fait, car j'en ai beaucoup. Je dirais le tiramisu et le mi-cuit au chocolat. Et un curry aubergines-crevettes au lait de coco ou un tartare de poisson bien assaisonné. »
© Pour en savoir plus sur Marie, site officiel : http://www.marie-ma.com



dimanche 13 juin 2010

Merlene Ottey : la légèreté des années…

Un 100 mètres couru en 11.72 secondes à Postojna, en Slovénie, le 6 juin dernier. Soit le record du monde des plus de 50 ans. L'info pourrait paraître anecdotique si l'auteur de cet exploit ne s'appelait pas… Merlene Ottey. La sprinteuse la plus médaillée de l'histoire, et l'une des plus élégantes, brille toujours sur les stades d'athlé !




Merlene a débuté sa carrière au très haut niveau à la fin des années 1970. Elle était jamaïcaine. La reine des pistes a glané, dans les trois décennies suivantes, 20 médailles mondiales et 9 médailles olympiques. Ses chronos d'alors restent gravés dans les tablettes : elle est toujours 6e performeuse mondiale de l'histoire sur 100 mètres avec 10.74 secondes (1996). Et 3e sur 200 mètres avec 21.64 secondes (1991) !


On la retrouve à présent naturalisée slovène, participant à des meetings dans son pays… Elle se prépare même pour les Championnats d'Europe qui auront lieu du 27 juillet au 1er août à Barcelone ! Cela représente pour elle une nouvelle chance en compétition élite après un échec en demi-finale des Championnats d'Europe 2006 puis une qualification manquée pour les JO 2008.


Qu'elle fasse ou non un résultat, je suis contente de voir Merlene continuer à courir. Ses 50 ans, fêtés le 10 mai, ne lui ont pas donné une ride ! Sa motivation et son ambition sont intactes. Son physique aussi : foulée déterminée, silhouette affutée… et ce visage toujours concentré. On reconnaîtrait son style entre mille !


Il suffit de regarder ces images d'une course de début juin. La classe…

http://www.youtube.com/watch?v=lVTl38AYjBY


© photo capturée sur le site : http://www.jakobweb.dk/ottey/web/otteylatest.htm

jeudi 10 juin 2010

Thierry Henry, footballeur préféré de mes lecteurs du Petit Quotidien

Demain, Le Petit Quotidien publie le résultat de l'enquête sur le joueur de l'équipe français préféré des lecteurs.

n°1 : Thierry Henry, avec un quart des voix !
Devant Hugo Lloris et Yoann Gourcuff

lundi 7 juin 2010

Pourquoi j'ai envie de croire aux Bleus

"Je ne sais pas où on va. Mais l'important c'est de rêver", disait Cantona, dans les qualif pour le Mondial 1994 de foot. Son rêve s'était alors transformé en désillusion. Mais la phrase reste belle… A quelques jours de l'ouverture du Mondial 2010, qu'est-ce qui nous empêche de rêver ? Qu'est-ce qui nous empêche de croire à un beau parcours de l'équipe de France ?


Je n'y connais rien en foot, en tout cas rien du tout en tactique. Jusqu'à récemment, je m'en foutais même complètement. Mais ces derniers temps, je me suis intéressée à l'équipe de France. Pourquoi ? Depuis toute petite, j'ai souvent un penchant pour les mal-aimés et les causes désespérées. Il aura suffi que s'accumulent les sondages prouvant le désamour des Français pour leur équipe nationale. Que les critiques de la presse s'y ajoutent. Que Marine Le Pen attaque. Que Rama Yade y mette son grain de sel. Que les cyniques se déchaînent. Il aura suffi de tout cela pour que naisse au fond de moi une sorte d'affection pour les Bleus !


En lisant de nombreux articles, j'ai tenté de mieux cerner cette équipe. J'ai lu, écouté, observé… et j'ai compris plein de choses. La mauvaise communication de Domenech, sa lutte contre les egos. Son changement de stratégie en 4-3-3, la force de l'aile gauche, le flou sur l'aide droite, Anelka qu'on attend à la pointe, Lloris incassable. La construction de l'esprit collectif depuis le stage à Tignes, la difficulté d'éviter les clans, la cohésion à trouver dans la nouvelle génération… Les rigolos (Ribéry), les isolés (Gourcuff), les écartés (Henry)… La notoriété, le fric, les excès, Zahia. La pub, les sponsors, les transferts, le mercato, l'arrivée de Blanc. Des joueurs membres des grands clubs européens, expérimentés, des talents individuels. Des automatismes à trouver. La faiblesse du jeu lors des matchs de préparation, des mauvais résultats qui inquiètent.


Et tout cela me permet-il de pronostiquer un résultat des Français dans ce futur Mondial ? Bien sûr que non !! Que savent aujourd'hui ceux qui parient sur la défaite des Bleus au premier tour ? Rien. Parce qu'il n'y a jamais une simple corrélation entre le niveau de sportifs sur le papier et leur résultat en compétition. Rien n'est gagné ou perdu d'avance. Sinon les favoris seraient toujours vainqueurs.


Il peut se passer n'importe quoi en Afrique du Sud. L'équipe de France peut craquer sous la pression et la qualité de ses adversaires, ne pas dépasser ses limites techniques, se figer dans des incompréhensions entre joueurs et merder. Mais l'équipe de France peut aussi se souder contre l'adversité, combler les lacunes, aiguiser sa force mentale et briller. L'existence de cette alternative constitue la seule vérité du sport… et sa beauté. L'existence de cette alternative m'autorise à rêver.


Encore faut-il l'assumer.

Aujourd'hui, en plein campagne de dénigrement contre les Bleus, dire que j'ai envie de croire en eux… c'est prendre un risque. II serait bien plus confortable d'enterrer tout espoir et d'être pessimiste, sur le mode "le pire n'est jamais décevant".

En effet, en cas de défaite au premier tour, je vais être raillée, prendre des taquets au bureau, me sentir attaquée par les blagues des Guignols ou du Petit journal… Les adeptes du "j'vous l'avais dit" seront évidemment plus à l'aise que moi. Les mauvaises langues se délecteront.

Au contraire, si l'équipe de France fait un joli parcours, je serai fière d'y avoir apporté un peu de mon élan, de ma confiance. A côté de moi, les désenchantés et les pessimistes auront déjà été amnistiés par l'hystérie collective et la ferveur populaire. Je le comprendrai.


Quoi qu'il arrive, au fond de moi, je sais que je ne changerai jamais. Que je resterai une groupie… et une éternelle optimiste !



"Le courage, ce n'est pas de peindre la vie comme un enfer puisqu'elle en est si souvent un. C'est de la voir telle et de maintenir malgré tout l'espoir du paradis" Christian Bobin




mardi 1 juin 2010

La mauvaise réputation de Söderling

Né en Suède le 14 août 1984. 1,93 mètre pour 87 kilos. Pro depuis 2001, il a vécu en 2009 une ascension fulgurante jusqu'à la 7e place mondiale actuelle. Voilà pour la fiche d'identité.


Côté tableau de chasse, Robin Söderling peut se vanter d'avoir vaincu à Roland-Garros les deux meilleurs joueurs du monde: Rafael Nadal (en 2009) et Roger Federer (cette année)… Son niveau de jeu s'élève tant qu'on finit par l'imaginer comme vainqueur possible du tournoi 2010… même si Rafa demeure archi-favori.


Söderling m'intrigue pour son jeu… car il fait partie du clan des cogneurs bruts. Avec des services supersoniques. Un matraquage de guerrier en fond de court. Des coups droits puissants, frappés à plat, presque monotones.


Mais surtout, il m'intrigue pour son côté bad boy. Il traîne une solide étiquette de mal-aimé du circuit. Les spécialistes, qui l'ont vu casser des raquettes sur les terrains, contester les décisions arbitrales ou frôler les limites du fair-play, le jugent colérique. Sur les forums, les spectateurs le décrivent comme distant et froid.


Il est souvent cité comme l'un des moins sociables et des moins sympas de l'ATP et conserve quelques inimitiés tenaces avec certains joueurs. Provocateur, il avait imité les tics de Nadal lors d'un match à Wimbledon et créé un gros contentieux avec lui. On dit qu'il tire la gueule, snobe la presse, ne serre pas la main, ne s'excuse pas quand il marche sur le pied d'un adversaire… Hautain, il vivrait dans son monde.


Pourtant, depuis quelques mois, cette réputation de tête de lard s'atténue. Söderling aurait changé. Sous l'influence de Magnus Norman (ex-joueur devenu entraîneur) et de sa petite amie, l'homme se serait adouci, trouvant une nouvelle sérénité dans sa vie. L'an dernier déjà, il préférait ignorer cette mauvaise réputation : «Moi je me concentre sur mon jeu, je suis là pour jouer au tennis et non pour me faire des amis. Je me moque d'être connu», disait-il.


Depuis, plus coopératif envers les médias et plus souriant, il serait aussi devenu plus ouvert en coulisses. Il affirme même: «Je suis heureux tous les jours depuis un an, sincèrement». Moins colérique, plus calme, plus humble. Mats Wilander, son compatriote, le défend : «C'est un bon mec, il a juste une personnalité un peu à part. Il a même mûri».


Je ne sais pas si Söderling est quelqu'un de bien ou pas. En tout cas, la complexité de son tempérament ne peut que m'intéresser !